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Une garde-robe d'été

Une garde-robe d'été - Layla Latté

Surtout, quand je prends du soleil, je me protège bien tout le corps. J’ai les cheveux avec des reflets roux, et une peau sensible et blanche, comme si j’étais rousse. En période estivale, je ne quitte pas mon chapeau à larges bords et mes chemises en voile de coton. Elles sont légères et elles me protègent des rayons du soleil. J’ai donc une garde-robe adaptée, en été. Des jupes longues, des robes qui me couvrent jusqu’aux pieds, des vestes légères composent mes tenues quand le beau temps est revenu. Lorsque j’ai été en ville pour rencontrer ce Syndic Terrebonne, j’ai décidé de renouveler une partie de mes vêtements dans une boutique que j’avais repérée en passant devant. Après un excellent dîner, j’étais partie à la découverte d’un quartier que je ne connaissais pas beaucoup. De belles vitrines étaient présentes et les vendeurs et les vendeuses étaient tous souriants et polis. 

Une robe à frou-frou m’avait plu tout de suite, dès que je l’ai vue. Elle avait cette forme parfaite pour moi, désignée comme le style Empire. Avec plaisir, je m’étais glissée dans le vêtement magnifique et confortable. J’avais demandé si plusieurs exemplaires de ce modèle étaient disponibles, car je souhaitais revenir une semaine plus tard. J’avais l’occasion de revenir pour aller chez mon dentiste. Quand je suis repassée dans le quartier, j’ai vu qu’un restaurant avait ouvert ses portes. J’ai donné un rendez-vous à mon frère dans ce nouvel établissement. Nous nous sommes régalés avec les raviolis de mon frère, la charcuterie et le pâté, en entrée ; puis des blancs de poulet cuisinés à la forestière suivirent ; une tarte normande acheva ce repas.

Dans mon sac à main, j’avais pris mon nécessaire pour me maquiller, car la chaleur, ce jour-là, pouvait faire disparaître mon fond de teint. Je fis quelques retouches à mon maquillage avant de sortir du restaurant. Avec un peu de poudre, j’ai atténué les rougeurs de mes pommettes et ajouté un peu d’ombre à paupières, dorée, sur mes yeux. J’étais prête à partir quand je reçus un message de Sandrine. Elle avait un service à me demander. Comme elle habite à moins de dix minutes à pieds du quartier où j’étais, je lui ai proposé de me rejoindre à la boutique de vêtements. Prendre son avis était intéressant. Les tenues lui plurent, tout autant qu’à moi, et nous avons profité de ce moment pour discuter de sa demande. Elle souhaitait que je garde sa fille pendant huit jours.

À propos de l’auteur :

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Vous comprendrez bien qu’il s’agit bel et bien d’un surnom...et non de mon nom. Pourquoi ce drôle de surnom? C’est qu’en plus de me passionner pour le café, je suis aussi une barista et que je travaille dans un magnifique café sur le Plateau Mont-Royal. J’ai donc toujours de drôles d’histoires de mon quotidien à vous raconter. Bienvenue dans mon espace virtuel.