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Quand la classe n'est pas au rendez-vous !

Quand la classe n'est pas au rendez-vous ! - Layla Latté

Récemment, j'ai lu un article intéressant sur la nouvelle première dame des États-Unis, Mélania Trump. Cette ancienne mannequin qui subit elle aussi les affres de son mari depuis leur relation commencé en 1999, est dans une position délicate. Il faut dire qu'elle n'a pas épousé un simple ouvrier, mais un magnat de l'immobilier devenu président des États-Unis. Elle est longtemps restée à l'écart dans son penthouse new-yorkais à la Trump Tower. Mais elle vient enfin de se décider d’investir la Maison-Blanche. Jusque-là, son absence avait causé une organisation assez compliquée qui avait quand même coûté la bagatelle de 21 millions de dollars aux contribuables américains. Cela correspond au double des dépenses annuelles comptabilisées par son prédécesseur Barack Obama. 

Il faut dire que les Trump ne se refusent rien. Cela veut dire que Donald a pour habitude de traiter les gens comme des objets, disons-le.

En effet, elle semble, la pauvre, être traitée comme un objet de désir qu'elle a toujours été, que l'on laisse un peu à part comme sur une étagère. Par exemple, à son discours d’investiture, il s'était adressé à elle de façon peu élégante. On sait aussi qu'ils ne dorment pas sous le même toit. En tout cas, ils ne dormaient pas dans le même lit. À présent, ils seront dans la même maison, ou plutôt, la même demeure. 

Autre problème pour la nouvelle première dame des États-Unis, elle ne semble pas prête à suivre la tradition de s'investir dans la philanthropie comme l'ont toujours fait toutes les personnes qui l'ont précédé à ce poste prestigieux. 

Pour arranger les choses, elle commet gaffe sur gaffe. Elle a, par exemple, promis vaguement de lutter contre la cyber intimidation, alors que son mari pratique la chose à haute dose, et en est même devenu un spécialiste. 

Il faut dire qu'elle n'est pas toujours traitée de façon gratifiante. Par exemple, dans les années 2000, pour plaire à son mari, elle avait accepté de poser nue dans un magazine bien connu, sur une banquette en cuir de son avion privé avec les mains menottées à un attaché-case. En plaisantant, son mari avait dit que si elle était victime d'un accident de voiture, il ne resterait avec elle que si elle avait conservé ses seins (…). Autant vous dire que la pauvre ne doit pas se sentir beaucoup mise en valeur. Leur fils Barron, quant à lui, va suivre la lignée des enfants de présidents, et sera éduqué dans un prestigieux établissement situé dans le Maryland, à peine à 30 minutes de la capitale fédérale. On se doute bien qu’il ne deviendra pas un boulanger, un pharmacien, ni même le meilleur couvreur trois rivieres.

À propos de l’auteur :

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Vous comprendrez bien qu’il s’agit bel et bien d’un surnom...et non de mon nom. Pourquoi ce drôle de surnom? C’est qu’en plus de me passionner pour le café, je suis aussi une barista et que je travaille dans un magnifique café sur le Plateau Mont-Royal. J’ai donc toujours de drôles d’histoires de mon quotidien à vous raconter. Bienvenue dans mon espace virtuel.